Comprendre son cerveau, la première étape pour le protéger.
Alzheimer est la maladie que ma mère redoute le plus. Elle n'est pas la seule : c'est le cauchemar numéro un de toutes les personnes qui vieillissent.
Passé 60 ans, dès qu'un nom vous échappe, dès que vous cherchez vos clés un peu plus longtemps que d'habitude, une pensée traverse votre esprit en une fraction de seconde : « Et si c'était Alzheimer ? »
On vous laisse croire qu'après 65 ans, vous avez 1 chance sur 4. Et qu'il n'y a plus qu'à prier pour que ça ne tombe pas sur vous.
C'est faux. Et je vais vous le prouver — avec des chiffres que peu de médecins prennent le temps de vous donner.
Chez les habitants de l'île de Kitava, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui ont gardé un mode de vie traditionnel loin des médicaments modernes, le Dr Staffan Lindeberg n'a recensé aucun cas de démence sénile chez les plus de 65 ans.
Et même entre pays développés, l'écart donne le vertige : Alzheimer est environ 10 fois moins fréquente au Japon qu'en Europe.
Ce n'est pas une loterie génétique. C'est une question de mode de vie — et pour une part que la recherche vient tout juste de mettre en lumière, une question de médicaments que vous prenez peut-être chaque jour.
Une équipe de chercheurs bordelais a étudié le lien entre les benzodiazépines — Lexomil, Xanax, Valium — et la maladie d'Alzheimer. Leurs résultats, publiés dans le British Medical Journal, sont sans appel.
Sources : équipe de chercheurs bordelais, British Medical Journal · données de prescription françaises
14 % des Français prennent régulièrement ce type de médicament. Il vous suffit d'en avaler quelques mois pour voir votre risque doubler.
Somnifères, antidépresseurs, antihistaminiques en vente libre contre l'asthme ou les allergies : plus de 300 médicaments ont un effet « anticholinergique ». Un Français sur trois en consomme régulièrement — sans savoir que ces molécules bloquent l'acétylcholine, le neurotransmetteur dont le déficit est justement l'une des signatures de la maladie d'Alzheimer.
Source : JAMA Internal Medicine, mars 2015 — 3 434 participants de plus de 65 ans suivis pendant 7 ans
Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), pris au long cours contre les brûlures d'estomac, ont déjà été associés à +21 % de risque de crise cardiaque et +20 à 50 % de risque de maladie rénale grave. Mais le plus glaçant vient d'ailleurs :
Je ne suis pas « anti-médicament ». Les antibiotiques et les anticoagulants juste après un infarctus sauvent des vies. Mais face à un problème chronique — anxiété, insomnie, brûlures d'estomac — il est naïf de croire qu'une pilule chimique peut vous en débarrasser sans rien perturber d'autre.
Et surtout : arrêter un médicament du jour au lendemain, sans solution de remplacement, serait tout aussi dangereux. La vraie question n'est donc pas « faut-il arrêter ? » mais « par quoi remplacer, et comment agir sur les vraies causes ? »
C'est exactement ce que répond le dossier gratuit « Alzheimer : 7 solutions naturelles pour repousser le déclin cognitif », rédigé pour le projet Santé Corps Esprit.
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P.S. Ce dossier gratuit vous montre comment repérer les médicaments qui augmentent silencieusement votre risque d'Alzheimer — et les alternatives naturelles qui existent, protocole à l'appui. Aucun engagement, juste des informations que peu de médecins prennent le temps de vous donner.