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Prévention Alzheimer

Il y a un mot que vous n'osez pas prononcer à voix haute quand vous cherchez vos clés pour la troisième fois de la semaine.

Alzheimer.
Vous y pensez. Vous n'en parlez pas.
Vous vous dites que c'est le prix à payer pour vieillir.
Ce n'est pas vrai.
Ce que vous allez lire dans les 5 prochaines minutes peut changer, dès ce soir, la façon dont vous prenez soin de votre cerveau — et de celui de vos proches.
Scanner IRM du cerveau affiché sur un écran médical

Comprendre son cerveau, la première étape pour le protéger.

Alzheimer est la maladie que ma mère redoute le plus. Elle n'est pas la seule : c'est le cauchemar numéro un de toutes les personnes qui vieillissent.

Passé 60 ans, dès qu'un nom vous échappe, dès que vous cherchez vos clés un peu plus longtemps que d'habitude, une pensée traverse votre esprit en une fraction de seconde : « Et si c'était Alzheimer ? »

On vous laisse croire qu'après 65 ans, vous avez 1 chance sur 4. Et qu'il n'y a plus qu'à prier pour que ça ne tombe pas sur vous.

C'est faux. Et je vais vous le prouver — avec des chiffres que peu de médecins prennent le temps de vous donner.

Ce que la science sait, et que trop peu de médecins prennent le temps de vous dire

Chez les habitants de l'île de Kitava, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, qui ont gardé un mode de vie traditionnel loin des médicaments modernes, le Dr Staffan Lindeberg n'a recensé aucun cas de démence sénile chez les plus de 65 ans.

Et même entre pays développés, l'écart donne le vertige : Alzheimer est environ 10 fois moins fréquente au Japon qu'en Europe.

Ce n'est pas une loterie génétique. C'est une question de mode de vie — et pour une part que la recherche vient tout juste de mettre en lumière, une question de médicaments que vous prenez peut-être chaque jour.

Somnifères et anxiolytiques : le premier chiffre qui fait froid dans le dos

Une équipe de chercheurs bordelais a étudié le lien entre les benzodiazépines — Lexomil, Xanax, Valium — et la maladie d'Alzheimer. Leurs résultats, publiés dans le British Medical Journal, sont sans appel.

+51%
de risque d'Alzheimer après seulement 3 mois de prise
+80%
de risque après 6 mois de prise
1/2
femme sur deux se voit prescrire ces médicaments après 80 ans

Sources : équipe de chercheurs bordelais, British Medical Journal · données de prescription françaises

14 % des Français prennent régulièrement ce type de médicament. Il vous suffit d'en avaler quelques mois pour voir votre risque doubler.

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« Alzheimer : 7 solutions naturelles pour repousser le déclin cognitif »
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Anticholinergiques : le piège tapi dans 300 médicaments courants

Somnifères, antidépresseurs, antihistaminiques en vente libre contre l'asthme ou les allergies : plus de 300 médicaments ont un effet « anticholinergique ». Un Français sur trois en consomme régulièrement — sans savoir que ces molécules bloquent l'acétylcholine, le neurotransmetteur dont le déficit est justement l'une des signatures de la maladie d'Alzheimer.

+19%
de risque de démence dès 3 mois de prise
+54%
de risque après 3 ans de prise continue
1/3
des Français consomme régulièrement un anticholinergique

Source : JAMA Internal Medicine, mars 2015 — 3 434 participants de plus de 65 ans suivis pendant 7 ans

Et même vos anti-acides contre les brûlures d'estomac

Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), pris au long cours contre les brûlures d'estomac, ont déjà été associés à +21 % de risque de crise cardiaque et +20 à 50 % de risque de maladie rénale grave. Mais le plus glaçant vient d'ailleurs :

Une étude publiée dans le JAMA en 2016 montre qu'au-delà de 3 mois de prise, le risque de démence de type Alzheimer augmente de 44 à 66 %.
« Le médicament qui ciblerait de façon spécifique la pathologie, sans risquer de perturber le reste de l'organisme, est une utopie. »
— Irène Frachon, pneumologue, à l'origine de la révélation du scandale du Médiator

Je ne suis pas « anti-médicament ». Les antibiotiques et les anticoagulants juste après un infarctus sauvent des vies. Mais face à un problème chronique — anxiété, insomnie, brûlures d'estomac — il est naïf de croire qu'une pilule chimique peut vous en débarrasser sans rien perturber d'autre.

Et surtout : arrêter un médicament du jour au lendemain, sans solution de remplacement, serait tout aussi dangereux. La vraie question n'est donc pas « faut-il arrêter ? » mais « par quoi remplacer, et comment agir sur les vraies causes ? »

Voici comment agir, concrètement

C'est exactement ce que répond le dossier gratuit « Alzheimer : 7 solutions naturelles pour repousser le déclin cognitif », rédigé pour le projet Santé Corps Esprit.

Rédigé par Dr Philippe Véroli (médecin anesthésiste-réanimateur, diplômé en nutrition, hypnose et médecine traditionnelle chinoise), Dr Éric Ménat (médecin généraliste, phytothérapeute, enseignant en phytothérapie aux facultés de Montpellier et Grenoble, collaborateur du Pr Luc Montagnier, Prix Nobel de médecine) et Xavier Bazin, journaliste scientifique.

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P.S. Ce dossier gratuit vous montre comment repérer les médicaments qui augmentent silencieusement votre risque d'Alzheimer — et les alternatives naturelles qui existent, protocole à l'appui. Aucun engagement, juste des informations que peu de médecins prennent le temps de vous donner.